J’ai 43 ans depuis quelques jours, et je réalise que, depuis une dizaine d’années, je kiffe ma vie.
Et pourtant l’épée de Damoclès est toujours là.
La peur de tout perdre, de perdre des membres de ma famille, de manquer d’argent, de perdre ma startup, de me faire rejeter…
Sans doute qu’au fond, le fait de garder ces peurs permet de profiter encore plus de chaque moment. #mementomori
Je repense au mec de 25 ans que j’étais.
Celui qui ne s’aimait pas, tout simplement.
Celui qui se taisait en réunion par peur que son idée soit la seule bêtise et qu’on le rabaisse.
Celui qui n’avait pas envie de se lever pour bosser.
Celui qui se cherchait beaucoup trop au niveau des fringues.
Celui qui gardait son téléphone à côté de lui le week-end en espérant qu’il sonne.
À ce mec-là, j’aimerais lui dire :
Tente des trucs, suis tes envies. Avec le temps, tu réaliseras que même les périodes sans confiance étaient en train de construire quelque chose.
